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2 commentaires

  1. Olivier Liétard

    Merci pour ce texte extrêmement clair et complet. Toutefois, pour souligner l’évidence de la relation entre usure et inégalités, il serait utile d’ajouter le petit raisonnement suivant:
    Soit deux individus dont les fortunes sont (F) et (f), avec F>f bien sûr. (F) prête à (f) une somme (S) et demande en contrepartie un intérêt (I). A terme, (F) récupère S+I, et (f) rend S+I. Les fortunes finales sont F+I du côté du prêteur et f-I du côté de l’emprunteur. L’inégalité absolue initiale était F-f et cette même inégalité finale devient (F+I)-(f-I) = (F-f)+2I. En version littérale, cela signifie que tout prêt à intérêt renforce l’inégalité absolue entre les deux parties du contrat d’un montant égal à deux fois les intérêts versés.

    Comme l’a écrit Victor Hugo « l’enfer des pauvres est le paradis des riches ». Cet enfer, c’est la rente.

    Pour plus de détails à ce sujet, on pourra lire « La fin des inégalités – Manifeste du Parti pour l’Abolition de l’Usure (PAU) », L’Harmattan, 2008… dont bien sûr je suis l’auteur. Je n’étais pas satisfait de ses annexes mathématiques, alors je me suis remis à l’œuvre dès que je l’ai pu, et je pense être arrivé au bout de cette recherche, qui bien sûr ne sera jamais publiée – elle a déjà été refusée d’édition par la Revue Française d’Economie et la Revue d’Economie Politique… preuve que ses conclusions ne plaisent pas du tout aux dits éditeurs, dont les actionnaires sont des usuriers comme les autres…

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